BENOIT

Bonjour à toutes et à tous, cette année plus que jamais, les Hommes prennent conscience qu’il existe des limites à ne pas franchir pour la santé globale de notre Terre. Hier nous parlions de pollueur/payeur, mais il s’avère qu’aujourd’hui, nous sommes tous impliqués et qu’il ne suffira pas de payer. Je pense que les efforts de tous auront plus d’impacts que les exploits de certains. C’est pourquoi le Champagne Benoît Mahieux continuera d’intensifier les bonnes pratiques viticoles à la parcelle. Notre exploitation est conventionnelle, mais pour autant, nous nous sentons raisonné et la viticulture bio voir même biodynamique nous intéresse. C’est pourquoi cette année j’inscrit mon exploitation dans une démarche de viticulture durable. Pour conclure cet Edito, j’aimerais parler du meilleur vin. Sachez qu’il n’existe pas. C’est un leurre que tout le monde cherche mais que personne ne trouvera. Le meilleur vin, c’est celui que vous aimez. Sortez des clichés, venez nous découvrir !

1967

C’est à cette époque que nos grands parents quittent la modeste agriculture et l’exigence de l’élevage pour se lancer dans la viticulture. Mon grand père GUYOT Robert et son épouse plantent leurs 1 ères vignes.

1986

Cette année là, mon grand père prend sa retraite et c’est logiquement que mes parents quittent leur métier de commerçant pour reprendre l’exploitation. C’est aussi l’année de ma naissance.

2001

Après le collège, j’intègre le lycée viticole d’Avize où j’apprends le travail de la vigne au vin pour en faire mon métier.

2010

Année de la retraite pour mon père, je récupère une partie des vignes familiales, de ce fait je quitte mon emploi d’ouvrier viticole pour m’installer sur l’exploitation. En 2014, ma mère prend également sa retraite, je récupère l’ensemble des vignes. Il est alors temps pour moi de commercialiser mon champagne.

2015

Désormais plus de 60% de nos surfaces ne sont plus désherbées chimiquement, nous développons le travail du sol mécanique et manuel. Nous privilégions les apports d’origines organiques pour essayer de se défaire des apports chimiques, même si nous devons avouer y avoir recoure notamment pour lutter contre le Mildiou et l’Oïdium. Néanmoins, étant affilié chez Magister nous connaissons de mieux en mieux les maladies, et s’il ne faut faire qu’un traitement qui soit efficace c’est à dire idéalement positionné plutôt que 10 peu efficaces, nous le faisons. Nous nous essayons  à redéfinir nos exigences (quantité/qualité) pour mettre en place un travail en vert (aération du feuillage, limitation des entassements folliaire propices aux développement de maladies). En parallèle des vignes j’intègre le Groupe des Jeunes de Nicolas Feuillatte afin de m’investir dans ma coopérative et de travailler autour des sujets que pose la viticulture durable.

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